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Mines
 
 

 

CONJONCTURE ECONOMIQUE INTERNATIONALE

A l’échelle internationale, le commerce mondial des phosphates, sous toutes formes a  enregistré durant l’année 2010 une hausse de 27% par rapport à 2009.

Ainsi, les exportations mondiales de phosphate brut ont atteint 27,8 MT à fin décembre 2010, en hausse de 50% par rapport à la même période de 2009. Le Maroc demeure le premier exportateur mondial de phosphate brut avec une part de marché de 37%.

Quant à l’acide phosphorique, les exportations mondiales ont enregistré, durant l’année 2010, une hausse de 5%. Les exportations marocaines ont augmenté de 17% consolidant ainsi la place du Maroc en tant que leader du marché mondial de l’acide phosphorique avec la moitié des exportations de cette matière.

S’agissant des engrais phosphatés, les exportations mondiales ont atteint 11 Mt P2O5 en 2010, en hausse de 15% par rapport à l’année 2009. Les exportations marocaines ont doublé plaçant ainsi le Maroc au 3ème rang mondial après les Etats-Unis d’Amérique et la Chine avec une part de marché de 16%.
Pour les métaux de base, les cours mondiaux ont enregistré une embellie spectaculaire confortée par un regain de confiance des investisseurs ce qui  constitue un point d’attrait surtout au niveau de l’exploration minière et pourrait favoriser le retour des opérations de fusions - acquisitions. Toutefois, le marché demeure toujours influencé par la persistance d’une forte demande chinoise.

Sur le marché des métaux précieux, les cours de l'or et de l'argent ont terminé l’année 2010 avec éclat ponctuée de records pour atteindre des sommets, profitant d'une demande soutenue et de leur attrait de valeur refuge face à l'affaiblissement du dollar.
SECTEUR MINIER

DONNEES GENERALES

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Photos/eco-p-20090810.jpgLe secteur minier constitue une composante essentielle de l’économie nationale, grâce à  l’existence d’un contexte géologique favorable qui a permis de développer l'activité minière dans de nombreuses régions du Royaume.
L’importance de ce secteur se traduit par sa contribution au produit intérieur brut, son poids dans les exportations nationales et ses retombées bénéfiques sur le développement régional et rural.
En 2010, le secteur minier a contribué à hauteur de 6% au PIB et à hauteur de 27% à la valeur des exportations nationales.

Les résultats satisfaisants du secteur qui confèrent au Maroc une place de choix parmi les pays à vocation minière, sont consolidés par les politiques de développement de la recherche minière et de l’infrastructure géologique, de la promotion de projets miniers, de la diversification de la production, de la modernisation des méthodes et moyens d'extraction, ainsi que par la politique de formation professionnelle.

En effet, le Maroc possède d'importantes réserves de phosphate et dispose d’une industrie phosphatière développée lui conférant les rangs de premier exportateur et de troisième producteur au niveau mondial.
Le Maroc occupe également une place de choix au niveau mondial pour un certain nombre de substances minérales.
Cependant, le secteur minier hors phosphate est aujourd’hui confronté à plusieurs défis, notamment la nécessité de découvrir de nouveaux gisements miniers, d’optimiser la valorisation des substances minérales exploitées et d'assurer son développement durable. Ces défis endogènes sont exacerbés par la mondialisation de l’économie où la compétitivité des produits miniers marocains doit être préservée dans des marchés très concurrentiels et instables.

Compte tenu de ces considérations, le Ministère de l’Energie, des Mines de l’Eau et de l’Environnement compte réexaminer la stratégie minière nationale englobant toutes les activités situées en amont et en aval de la mine, plaçant la contribution active et responsable du secteur privé dans le processus de développement minier tout en consolidant le rôle de l’Etat dans l’infrastructure de base, la réglementation et la promotion.

EXPLORATION MINIERE
Les réalisations de l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) en matière d’exploration minière ont concerné les métaux précieux, les métaux de base et les roches et minéraux industriels. En effet, durant 2010  les travaux de l’ONHYM ont concerné 17 objectifs, dont 9 pour les métaux précieux, 5 pour les métaux de base et les substances énergétiques et 3 pour les roches et minéraux industriels. Les travaux en partenariat ont, quant à eux, intéressé 12  objectifs dont 4 pour les métaux de base, 3 pour les métaux précieux, 4 pour les roches et minéraux industriels et 1 pour l’uranium.
En outre, trois Mémorandums d’Entente, un Protocole d’Accord, une Convention d’amodiation et quatre Avenants ont été conclus au cours de cette année. Deux projets ont été cédés au secteur privé pour leur mise en exploitation.

Les résultats obtenus par les travaux propres de l’ONHYM  ont confirmé l’intérêt des projets à Niobium, Tantale, Uranium, Fer et terres rares légères de Glibat Lafhouda et de Twihinate (province d’Awserd), dont l’estimation préliminaire et partielle des ressources a donné des résultats très encourageants. Plusieurs sociétés étrangères ont manifesté leur intérêt pour ces projets. Les travaux ont également certifié l’importance des deux nouveaux prospects à Fe, Nb, Ta, U et terres rares légères de Lamlaga et Drag Al Farnan, qui vont faire l’objet d’une estimation préliminaire de ressources après l’obtention des résultats des campagnes de sondages réalisées ou en cours de réalisation en 2010 et début 2011. De nombreuses anomalies en métaux précieux, ont fait également l’objet de travaux de contrôle  géologique au niveau des provinces du sud, Khzama, Bas Draa et Kerdous. La recherche des platinoïdes se poursuit dans la province d’Awserd.

La recherche de l’uranium a été intensifiée dans les provinces du sud et a permis d’identifier plusieurs indices intéressants, dont notamment celui d’Aghracha dans la région d’Awserd. Ce prospect fera l’objet d’une reconnaissance par sondages au début de l’année 2011 pour confirmer son intérêt. De nombreuses anomalies en métaux de Sn, W, Cu, Pb et Zn, ont fait l’objet de contrôle géologique dans le Maroc central et l’Anti-Atlas occidental. Pour les roches et minéraux industriels, des zones  très intéressantes ont été circonscrites au niveau des provinces de Sidi Kacem et de Taza pour les argiles fibreuses et dans la province de Meknès pour les feldspaths et le kaolin. 

La certification des  laboratoires mines a été reconduite avec succès  selon les exigences et amendements de la norme ISO 9001. Ils sont certifiés conformément  aux dispositions du nouveau référentiel   ISO 9001 version 2008.
Les travaux en partenariat ont concerné la poursuite de l’étude de faisabilité sur Achmmach (Sn) avec Kasbah Resources (Australie) ainsi que la recherche de l’uranium avec Areva (France) et les argiles bentonitiques avec Tolsa (Espagne). Le développement du gisement d’andalousite de Sidi Bou Othmane (province de Kalaat Sraghna) s’est poursuivi en partenariat avec le groupement Damrec (France)- société Ghassoul (Maroc) et celui du gîte de zircon de Bouissafen (province de Guelmim) est en cours avec la société chinoise Jiangxi. Par ailleurs, le développement du gîte de Zrahina (F-Ba-Pb) s’est poursuivi en partenariat avec le groupe français Garrot-Chaillac.

L’année 2010 a également vu le lancement du programme de  travaux en partenariat visant  l’évaluation et le développement du gîte d’or de Tafrent, par la société Archean Group (Inde), des indices de Ain Kerma-Toufrite (Au, Pb, Zn, Ag) par Agricola Resources (Angleterre) et la reprise du développement des gîtes d’or de Tizegouine-Moumjjoud par Akka Gold Mining (Maroc).

L’activité minière a été également marquée par la poursuite des travaux de recherche stratégique par prestations externes, en l’occurrence la campagne hyperpectrale aéroportée couvrant le secteur de Sirwa ainsi que  la  campagne de géochimie régionale dans la région d’Awserd. La campagne hyperspectrale a permis  de circonscrire des cibles en métaux précieux et métaux de base qui feront l’objet de travaux de recherche durant l’année 2011.
Pour les autres opérateurs miniers, les actions réalisées en matière de recherche et de développement portent sur le renouvellement des réserves des mines en exploitation et la recherche de nouveaux indices et gisements.

ACTIVITES GEOLOGIQUES

Plan National De Cartographie Géologique (PNCG) :
La richesse et la complexité de la géologie du Maroc, ainsi que les potentialités en différentes ressources minérales qu’offre le sous-sol national, ont conduit les Pouvoirs Publics à mettre en place le Plan National de Cartographie Géologique (PNCG) qui vise à doter le pays d’une infrastructure géologique appropriée, outil essentiel au développement de la recherche minière et pétrolière, à l’évaluation des ressources en eau, à l’aménagement du territoire, à la protection de l’environnement, ainsi qu’à la prévention des risques naturels.

Pour l’année 2010, l’activité géologique a été marquée par la poursuite des travaux relatifs à la réalisation de 37 cartes géologiques d’une part et le lancement de 3 cartes géochimiques et de 4 cartes géologiques d’autre part.
Depuis 1996, date de lancement du PNCG, le bilan de la cartographie géologique, géophysique et géochimique se présente comme suit :

  • Couverture géologique: 106 cartes achevées et 37 en cours.
  • Couverture géophysique: 413 cartes achevées.
  • Couverture géochimique: 20 cartes achevées.

Ainsi, le nombre de cartes réalisées à fin 2010 s’élève à 539 et le taux de      couverture à :

  • 34% en cartes géologiques, contre 20% en 1996.
  •  42% en cartes géophysiques, contre 10% en 1996.
  •  8% en cartes géochimiques, contre 0% en 1996.


repartition gegraphique et etat de la cartographie geologique à fin 2010

Géophysique def

REPARTITION GEOGRAPHIQUE ET ETAT DE LA CARTOGRAPHIE GEOPHYSIQUE A FIN 2010


PATRIMOINE GEOLOGIQUE
Le Maroc est caractérisé par la diversité de ses structures géologiques et par sa richesse en sites d’intérêt géologique. Ce patrimoine précieux doit être protégé et mis en valeur. Dans ce but, le Département de l’Energie et des Mines, dans le cadre de ses missions de sauvegarde des sites géologiques, minéralogiques et paléontologiques, suit la réalisation de plusieurs musées en cours de création, à savoir :

  • Musée National Paléontologique de Rabat
  • Musée Régional du Moyen Atlas d’Azrou
  • Musée d’Azilal du Géoparc de M’Goun
  • Musée Paléontologique de l’OCP de Khouribga
  • Musée Minier de Jerada
  • Musée de Tazouda dans la région d’Ouarzazate)

Un projet de texte réglementaire relatif à la gestion efficace, à la sauvegarde et à la protection des sites géologiques, des spécimens paléontologiques, minéralogiques et des météorites est en cours d’élaboration.

ACTIVITES MINIERES

Patrimoine minier national
Le nombre de titres miniers en vigueur  a atteint  4 382 à fin 2010 contre 4 287  en 2009 soit une hausse  d’environ 2,2%. La répartition de ces titres par catégorie, se présente comme suit :

Catégorie

Permis
de recherche

Permis d’exploitation

Concessions

Total

1

82

1

3

86

2

3024

550

70

3644

3

72

21

4

97

6

91

9

0

100

7

91

0

0

91

8

295

69

0

364

TOTAL

3655

650

77

4382

En 2010, 15 sociétés, sous forme de SARL, ont été créées dans le secteur minier.
La répartition du patrimoine minier par type d’opérateurs se présente comme suit :

 

Production et ventes minières
Par rapport à l’année 2009,  les productions et les ventes des produits miniers et des produits transformés en 2010 ont enregistré les résultats suivants :

 

2009

2010

2010/2009 (%)

Production
Produits miniers (en milliers de tonnes):

  • Phosphates bruts
  • Autres produits 

Produits transformés (en milliers de tonnes):

  • Dérivés des phosphates :
  • Acide phosphorique
  • Acide purifié
  • Engrais solides
  • Autres produits

 

18 300
 1 520

 

3 077
82
2 510
44

 

26 603
1725

 

3 999
101
3 713
54

 

45,4
13,5

 

30,0
23,2
48,0
22,7

Ventes (MDH)
Exportations
Ventes locales

29 451
19 860
 9 591

59 858
40 136
19 722

103
102
106


Projets de développement minier 

  • Phosphates

Les principaux projets réalisés ou en cours de réalisation sont les suivants :
Pôle Mines 

Projets

Montant d’investissement en MDH

Engagement
en MDH

A fin 2010

Prévu en 2011

Ouverture de la mine d’El Halassa pour une capacité nominale de production de 5,5 Mt/an de phosphate.

2 050

226

684

Construction de la laverie Merah Lahrech (MEA) pour l’enrichissement du phosphate à faible teneur d’une capacité de 7,2 MT/an. 

2 500

2331

150

Construction de la laverie d’El Halassa pour l’enrichissement du phosphate à faible teneur d’une capacité de 5,5 MT/an. 

3 420

236

3 017

Adaptation de la laverie MEA pour préparer le produit lavé au transport par pipeline.

1 000

174

810

Adaptation de la laverie Daoui pour préparer le produit lavé au transport par pipeline.

1 000

155

801

Alimentation électrique des projets miniers de développement à Khouribga.

483

280

7

Réalisation d’une usine de séchage à Jorf Lasfar pour le traitement de 10,5 MT/an de pulpe de phosphate transportée par pipeline.

2 000

23

1 827

Construction de la laverie « Benguerir » d’une capacité de traitement de 6 MT/an pour la valorisation des couches pauvres en P2O5. 

1 600

-

48

Adaptation de la laverie « Youssoufia » pour préparer le produit lavé au transport par pipeline.

200

-

6

Construction de la STEP de Benguerir pour une capacité de 2,5 Mm3 d’eau/an destinée au lavage des phosphates.

150

118

30

Construction de la STEP de Youssoufia pour une capacité de 2,2 Mm3 d’eau/an destinée au lavage des phosphates.

150

-

120

Pôle chimie

Projets

Montant d’investissement en MDH

Engagement en MDH

A fin 2010

Prévu en 2011

Construction de 2 lignes de granulation DAP (2x850 KT/an) pour suivre l’évolution du marché.

2 100

1 700

120

Construction d’une usine  d’acide phosphorique et d’engrais DAP (ODI) de capacités annuelles 450 KT d’acide et       950 KT d’engrais en vue d’augmenter la capacité de MP pour suivre l’évolution du marché.

5 500

973

4 530

Projets d’infrastructure JPH pour accompagner l’installation de 10 FDI sur le site de Jorf Lasfar.

8 313

1 854

3 643

Réalisation de nouvelles lignes d’acide sulfurique à Safi.

900

-

500

Réalisation d’une unité de production de phosphate alimentaire DCP et MCP à Safi pour la commercialisation de ces produits.

360

275

60

Adaptation des unités  de MP 3&4 à la pulpe de phosphate transportée  par le pipeline.

2 341

121

1 141

Projets d’Infrastructures


Projets

Montant d’investissement en MDH

Engagement
en MDH

A fin 2010

Prévu en 2011

Maroc central - Adduction d’eau à partir du barrage Ait Messaoud.

1 000

838

180

Slurry pipeline Khouribga - Jorf Lasfar.

4 200

3 735

84

Usine de dessalement de l’eau de mer à Jorf Lasfar.

2 745

6

1 449

Le Maroc compte conforter sa position de leader sur le marché des phosphates et dérivés grâce à ses projets de développement à court, moyen et  long termes. La nouvelle dynamique que connaît ce secteur sera renforcée par la mise en place d’importants projets d’investissement au niveau de l’exploitation et de la valorisation. Il s’agit essentiellement de l’augmentation des capacités de production avec l’ouverture de nouvelles mines et d’unités de lavage devant permettre le traitement des phosphates à faible teneur. L’entrée en service de plusieurs installations après leur modernisation ainsi que le démarrage de la production d’acide phosphorique et d’engrais à Pakistan Maroc Phosphore et à Bunge Maroc Phosphore rehausseront le taux de valorisation locale.
Le Maroc, à travers l’OCP SA, est également engagé dans la construction de deux pipelines dédiés au transport des phosphates de Khouribga à Jorf Lasfar et de Gantour (Youssoufia et Benguérir) à Safi.
La stratégie de relance industrielle à grande échelle table sur  un programme d’investissements de l’ordre de 70 milliards de DH à l’horizon 2020 dont :

  • 29 milliards pour la mine dont la production devra passer de 28 à 45-55 millions de tonnes de phosphate par an.
  • 15 milliards dans la transformation chimique.
  • 13 milliards dans le hub de Jorf Lasfar.

Le Hub de Jorf Lasfar constitue un projet structurant dans l’industrie phosphatière nationale. Il sera d’une dimension de référence mondiale pour la fabrication sur place de produits phosphatés par la mise à disposition d’une unité industrielle  clé en main, d’une main d’œuvre qualifiée, d’un encadrement de haut niveau, d’un approvisionnement en minerai et produits intermédiaires, d’un port disposant d’un tirant d’eau profond permettant l’accostage de gros navires (jusqu'à 100.000 tonnes), d’une logistique, d’un approvisionnement en eau dessalée et en énergie propre, d’un stockage contrôlé du phosphogypse, etc. Le site de Jorf Lasfar est aujourd’hui aménagé pour accueillir une dizaine d’unités industrielles.

  • Autres produits miniers 

Les principaux projets entrepris par les opérateurs miniers visent le développement de la capacité de production et la préparation de nouveaux projets pour la diversification des ressources et l’amélioration de la valeur marchande des substances produites.
Ainsi l’année 2010 a été marquée par :

  • la poursuite du projet d’extension de la mine d’Imiter, ayant pour objectif d’augmenter de 50% la capacité actuelle de production à l’horizon 2013 ;
  • la réalisation des premières études d’orientation sur les gisements de cuivre au Maroc ;
  • la  poursuite des travaux de recherche pour la mise en valeur des gisements de cuivre à Tabaroucht et Midelt,
  • la poursuite des travaux de recherche et de développement pour la mise en valeur de prospects aurifères à Tighza.

D’autres projets de développement à l’international ont été également réalisés et portent essentiellement sur :

  • le projet aurifère Bakoudou au Gabon, dont la convention minière avec l’Etat Gabonais a été signé et les commandes stratégiques pour la construction ont été lancées ;
  • le projet de construction de fours de production des alliages de cobalt en République Démocratique du Congo ;
  • le projet Pumpi en République Démocratique du Congo pour l’exploitation d’un gisement Cobalt/Cuivre ;
  •  
  • l’exploration et l’exploitation de mines d’uranium en Mauritanie  en partenariat avec OSEAD France et le Groupe mauritanien Azizi ;
  • des recherches minières en Côte d’Ivoire  en partenariat avec OSEAD France.

Programme National de Développement  de la Petite Mine
Dans le cadre de sa stratégie visant le développement du secteur minier national, le Ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement a lancé en 2007, le Programme National de Développement de la Petite Mine (PNDPM).
En 2010, la mise en œuvre de ce Programme s’est poursuivie à travers les actions de formation offertes aux petits exploitants miniers issus de 7 régions administratives, à savoir : l’Oriental, Meknès-Tafilalet, Fès-Boulmane, Taza-Al Hoceima-Taounate, Tadla-Azilal, Marrakech-Tensift-Al Haouz  et Souss-Massa-Draâ.

Ces sessions de formation ont porté sur les 8 modules suivants : Géologie minière, Techniques minières, Electromécanique, Hygiène et Sécurité, Législation et réglementation minières, Economie et fiscalité minières, Commercialisation des minerais, Gestion des exploitations minières.
Par ailleurs, d’autres sessions de formation ont été planifiées et débuteront courant l’année 2011. Elles intéresseront une population de 50 personnes et s’articuleront autour des 5 modules suivants :

  • Géologie minière: Métallogénie ;
  • Techniques minières :
    • Méthodes d’exploitation minière ;
    • Aérage ;
    • Optimisation de l’utilisation de l’explosif et schémas de tir ;
  • Electromécanique : Réparation et entretien du matériel mécanique et électrique ;
  • Hygiène et Sécurité : Sensibilisation du personnel des exploitations minières aux problèmes liés à l’hygiène et à la sécurité dans le milieu du travail ;
  • Notions sur la législation et la réglementation minières ; Economie et  Fiscalité minières et Commercialisation des minerais.

Il convient de rappeler que le PNDPM vise la mise à niveau des petites mines, à travers l’assistance technique et la formation.
La réflexion se poursuit, avec les partenaires du Département de l’Energie et des Mines, pour étendre cette mise à niveau à d’autres volets, tels que les études géologiques de certaines petites mines, la réhabilitation de certains accès en vue de réduire l’enclavement, l’alimentation en eau et l’accès à l’énergie.

Législation et Réglementation
Au cours de l’année 2010, Il a été procédé à :

  • L’examen du projet de loi relative aux mines au niveau du Conseil de Gouvernement ;
  • L’élaboration de la 3ème mouture du projet de texte relatif au statut du personnel des entreprises minières (Statut du mineur), en vue de sa transmission au Secrétariat Général du Gouvernement.


 


 

 
  Chiffres clés
 
 
 
 
 
 

Secrétariat d'Etat auprès du ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'Environnement, chargé de l'eau et de l'environnement

Jumelage Institutionnel

 
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